LES CITATIONS DU REGIMENT

DECORATIONS DONNEES AUX SOLDATS DU 138ème

(ref. Bulletin des Armées de la République sauf indication contraire)

Ici sont présentées les Citations, Médailles Militaire et promotions dans l'ordre de la Légion d'Honneur. Evidement tous les noms n'y sont pas: Il me manque toutes les décorations postérieures à juin 1917 ainsi que toutes les citations inférieurs: à l'ordre du régiment, de la brigade ou de la division. Si vous connaissez un nom et une citation ne figurant pas dans cette liste faites le moi savoir.

CROIX DE GUERRE

Citation à l’ordre (sans précision)

CHAMPARNAUD (Jean-Baptiste), lieutenant au 138e reg d’infanterie (J.M.O 5 août 1915)
CUISINIER, caporal au 138e reg d’infanterie (J.M.O 5 août 1915)
GRAND, capitaine au 138e reg d’infanterie (J.M.O 5 août 1915)
GRAVELAT, soldat au 138e reg d’infanterie (J.M.O 5 août 1915)
LAVALETTE, sous-lieutenant au 138e reg d’infanterie (J.M.O 5 août 1915)
LELONG, lieutenant au 138e reg d’infanterie (J.M.O 5 août 1915)
PRADEAU (Jean), soldat à la 2ème Cie du 138e reg d’infanterie classe 1913
RIVIERE DES BORDERIES, soldat au 138e reg d’infanterie (J.M.O 5 août 1915)
TREILLARD (François), soldat à la 2ème Cie du 138e reg d’infanterie classe 1912
VILLEGER (Jean-Baptiste), adjudant au 138e reg. d'infanterie.

 

Citations à l’ordre du 138ème régiment d'infanterie

BAZILE (Henri), soldat à la 11e compagnie du 138e reg d’infanterie : modèle d’endurance et d’entrain pendant toute la campagne, a été grièvement blessé le 18 février 1916. (Citation du 14 juillet 1916) (livre d’or de la Samaritaine)

BEAUBERT (Raoul-Joseph), mle 017561, caporal (réserve) à la 10e compagnie du 138e reg d'infanterie : A fait preuve pendant toute la campagne du plus grand dévouement et du plus grand courage en allant prodiguer ses soins aux blessés aux points les plus périlleux. Les 26 et 27 septembre 1915, et en particulier le 26 octobre 1915, a parcouru la zone battue par les obus et assuré son service de la façon la plus remarquable, et au plus grand mépris du danger. (Citation n°118 9 novembre 1915)

BEZAUD (Albert), caporal-fourrier au 138e reg. d’infanterie : modèle de courage et de dévouement. A été blessé grièvement le 16 novembre 1916 en assurant le ravitaillement de la première ligne dans un secteur très bombardé. Mort des suites de ses blessures. Décoré de la médaille militaire. (livre d’or de la Samaritaine)

BORDACHARD (Benjamin), caporal-interprète au 138e reg. d’infanterie : Caporal interprète d’un moral extrêmement élevé. Passé du service auxiliaire au service armé, sur sa demande ; après avoir fait campagne dans l’armée d’Orient, a été volontaire pour servir dans une formation de première ligne. A toujours été un modèle de zèle et de dévouement. A rendu des services très appréciable pendant les attaques du 28 octobre au 2 novembre 1918. (Citation n°592 du 18 novembre 1918)

CHABROUX (André), soldat au 138 e reg. D'infanterie : Grenadier d'élite, courageux et dévoué. Au front depuis le début de la campagne. Tué à son poste de surveillance et de combat dans une sape avancée le 8 janvier 1917. (Cahier des instituteurs de Brillac Charente)

DECOUX (Jean), mle 3582, soldat au 138 e reg d'infanterie : Très bon soldat, brave et dévoué. A toujours bien fait son devoir. Mort pour la France des suites de ses blessures, le 3 octobre 1914. Médaille militaire . (Diplôme 16 octobre 1920)

DEFLANDRE (Fernand), capitaine commandant la 7 ème compagnie du 138 ème reg d'infanterie

Les médailles du soldat François FRICARD

FRICARD (François Louis), soldat à la 2ème Cie du 138e reg. d’infanterie. 1917 (Médailles remises à la famille)

 

Les médailles et le portrait du soldat Jean RAYNAUD

 

GAUCHON (Maurice), mle 06334, Cl.1910, soldat brancardier au 3°Btn du 138 e reg. d'infanterie : Au front depuis le début de la campagne, s'est constamment distingué par son courage et le zèle apporté dans l'accomplissement des diverses missions qui lui ont été confiées, en particulier les 27 et 28 octobre 1918. (Citation n°592 du 18 novembre 1918)

Citation du soldat GAUCHON Maurice

LAMASSIAUDE (Jacques), mle 04690, soldat au 138 e reg. d'infanterie : Très bon soldat, le 28 octobre 1918 par son courage a contribué à la capture d'une mitrailleuse. Au front depuis le début de la campagne. (Citation n°592 du 18 novembre 1918)

LECLERCQ (Désiré), mle 3570 ,soldat au 138e reg. d'infanterie: bon soldat, très courageux, s'est brillamment conduit pendant les attaques des 28 et 29 octobre 1918. (Citation n° 606 du 14 décembre 1918)

PAUTY (Paul), caporal au 138e reg d'infanterie : caporal énergique et courageux ayant une belle attitude au feu. Mort glorieusement pour la France des suites de ses blessures, le onze septembre 1914. (livre d’or des religieux)

RAYNAUD (Jean), mle 014388, soldat à la 3e compagnie du 138e reg d’infanterie. (Médailles remises à la famille)

ROUGIER (Marcellin), mle 1326, soldat au 138e reg. d’infanterie: Bon soldat brave et dévoué 2 fois blessé le 26 octobre 1915 et le 22 juin 1916. Au front depuis le début de la campagne. (Citation n°364 du 4 juillet 1917)

Citation du Soldat Jean-Louis Rouly.

ROULY (Jean-Louis-François), mle 5027, soldat au 138e reg. d’infanterie, C.H.R. : soldat brave et discipliné, a toujours accompli son devoir. Blessé une fois. N’a été absent du front depuis le début que le temps de son évacuation pour blessure. (Citation n°593 du 22 novembre 1918)

SALABERT (Pierre Henri), sergent fourrier au 138 e reg. D'infanterie : Sous-officier d'un courage et d'un dévouement remarquable. Comme agent de liaison le 18 novembre 1916 a fait preuve d'audace en traversant à plusieurs reprise, pour porter des ordres, des zones violement battues des feux d'artillerie. Cahier des instituteurs de Barbezieux-Saint-Hilaire Charente)

SAUTOUR (Louis Marie), sergent au 138e reg. d’infanterie: Brave sous-officier. Tombé glorieusement pour la France, le 26 septembre 1914, à Saint Léonard. (livre d’or des religieux)

TARDIEU (Paul), caporal infirmier au 138e reg. d’infanterie: caporal énergique et brave, ayant toujours donné l’exemple du devoir. Tombé au champ d’honneur, le 24 septembre 1914, au fort de la Pompelle. (livre d’or des religieux)

 

Citation à l’ordre de la 46ème brigade

 

ANDRIEUX (Jean), sergent au 138 e reg. d'infanterie : sous-officier plein d'entrain et de bonne humeur, le 26 septembre 1914 devant St Léonard, a été frappé mortellement dans la tranchée, en cherchant à se rendre compte des mouvements de l'ennemi. (Cahier des instituteurs de Gond-Pontouvre)

MALHEOT (Antoine), soldat de 1 ère classe au 138 e reg. d'infanterie : Agent de liaison modèle. Le 21 aout 1914, au combat de « Pin Izel », a porté sous un feu violent de mousqueterie plusieurs ordres importants et, blessé mortellement en rejoignant son capitaine, a demandé à ses camarades de l'abandonner pour courir à l'assaut. (citation à l'ordre de la brigade n°2 du 4 juin 1915)

MILLION D’AINVAL (Jean), soldat à la 5e compagnie du 138e reg. d’infanterie: bon soldat, courageux et dévoué; signaleur et observateur sérieux, ayant toujours eu une belle attitude au feu. Blessé grièvement à son poste de combat le 4 mars 1917. Sept mois de présence au front. (Livre d’or des religieux ; Citation du 31 mars 1917)

OMER (Edmond), sergent au 138e reg. d’infanterie: très courageux, un obus l’ayant gravement blessé, a néanmoins maintenu sa section sous un feu violent, et a remonté son moral fléchissant. (Livre d’or des religieux ; Citation du 31 mars 1917)

POINDESSOUS (Louis), caporal fourrier au 138e reg. d’infanterie: grièvement blessé le 11 avril 1916, au cours d’un assaut à la baïonnette. (Livre d’or des religieux ; Citation n°42 du 28 avril 1916)

 

Citations à l'ordre de la 23eme division

AUGARDE (Pierre), médecin-major de 1°classe au 138°Régiment d'Infanterie: Chef de service plein de sang froid, consciencieux et compétent, a toujours fait preuve de la plus grande abnégation dans l'exécution de son service. S'est particulièrement distingué pendant la période d'Avril à Juin 1916 en dirigeant avec le plus grand dévouement un poste de secours et d'évacuation des blessés de premières lignes important situé
dans un village journellement bombardé par l'artillerie lourde ennemie. Au front depuis le début de la campagne. (Ordre de la division n°52 du 3 août1916)

GARLETIN (Jacques), capitaine de la 3e compagnie du 138e reg. d'infanterie: Au combat du 28 octobre 1918, a dirigé remarquablement l'attaque de sa compagnie lancée à l'assaut de fortes positions abondamment garnies de mitrailleuses. Par une manœuvre habile, a fait tomber un centre de résistance qui gênait la progression d'une unité voisine. A fait de nombreux prisonniers, pris plusieurs canons et une vingtaine de mitrailleuses. (Citation du 6 novembre 1918)

REVEILLAS (Jean), sergent au 138e reg. d'infanterie: sous officier de grande valeur ; au cours d'une attaque, s'est élancé à la poursuite d'un groupe d'ennemis, malgré une vive fusillade, contribuant à la capture de prisonniers. (Le Populaire du Centre du 26 juin 1918)

TESSIER (André), caporal au 138e reg d'infanterie : caporal courageux et énergique, s'est particulièrement distingué à la tête de sa demi-section qu'il a brillamment entrainée à l'assaut, le 28 octobre 1918. (Le Populaire du Centre du 9 janvier 1919)

Citations à l'ordre du 12ème corps d'armée

BALENCIE (Donat-Delphin), mle 30, sous-lieutenant à titre temporaire au 138e reg : officier de sous l'ordre ; modèle du chef de section, entrainant par son exemple et l'élévation de son moral. Tué par éclat d'obus à son poste de combat le 18 juin 1918. (citation n°381 du 4 juillet 1918)

BEAUBERT (Raoul-Joseph), mle 017561, caporal (réserve) à la 10e compagnie du 138e reg d'infanterie : modèle de dévouement, de courage et d'entrain, déjà cité à l'ordre du régiment n°118 du 9 novembre 1915, pour sa belle conduite sous le feu et les soins qu'il portait aux blessés jusqu'aux points les plus avancés. Blessé très grièvement, le 25 mai 1916, en se rendant aux tranchées, n'a cessé d'encourager ses camarades atteints par le bombardement, jusqu'au moment où ils ont pu être relevés. (Citation n°313 26 juillet 1916)

DEFLANDRE (Fernand), capitaine commandant la 7ème compagnie du 138ème reg d'infanterie

FRICARD (François Louis), soldat à la 2ème Cie du 138e reg. d'infanterie : Brave soldat, donne à ses camarades l'exemple de l'entrain, du dévouement et du sang-froid. Le 28.10.18, sous le feu des mitrailleuses, s'est élancé courageusement à côté de son chef de section à l'assaut des lignes ennemies. Blessé grièvement, a continué sa marche jusqu'à ce que ses forces l'abandonnent.. (Citation n°405 22 novembre 1918)

MONIER (Louis), capitaine adjoint au Colonel commandant le 138e reg d'infanterie,


Citations à l'ordre de l'armée

138e RÉGIMENT D'INFANTERIE : sous les ordres de son chef, le lieutenant-colonel BAYLE, a effectué le passage d'un fleuve sous un bombardement intense; a enfoncé les lignes ennemies avec un entrain admirable, et entamé, au prix des plus grands efforts, dans un pays montagneux et particulièrement difficile une poursuite qui a duré plusieurs jours.
Au cours de ces opérations a fait plus de 2.000 prisonniers dont de nombreux officiers, pris de nombreux canons, des mitrailleuses et un matériel considérable.


138e RÉGIMENT D'INFANTERIE : Régiment d'élite. Après avoir fait les preuves de sa haute valeur en 1914, en Belgique, sur la Meuse et sur la Marne, repris à l'ennemi le fort de la Pompelle et arrêté ses retours offensifs à l'est de Reims, pris une part active et heureuse aux combats de Lorraine et d'Artois en 1915, tenu âprement devant Verdun, du 11 avril au 23 juin 1916, a montré à Biaches et à la Maisonnette en fin 1916, puis en Champagne, à la butte de Souain et devant Sainte-Marie à Py en 1917, et enfin en Italie en 1918, devant les attaques massives de l'ennemi sur l'Altipiano, les plus solides vertus guerrières; discipline sans reproche, confiance ardente, ténacité, endurance infatigable, mordant et esprit de sacrifice exemplaires, qui lui ont valu partout des éloges et des témoignages d'admiration. (ordre n° 18.095 « D »du Maréchal de France commandant en chef les Armées Françaises de l'Est)

Par ordre n° 153 F, le droit au port de la fourragère, aux couleurs du ruban de la Croix de guerre, est conféré au Régiment.

LE 2e BATAILLON DE 138e D’INFANTERIE : a fait preuve, dans les journées des 25, 26, et 27 septembre 1915, d’une vaillance et d’une ténacité admirable. A enlevé et tenu deux fois deux lignes de tranchées ennemies, malgré de violentes rafales de coups de fusils et de mitrailleuses ; n’a du les évacuer que devant les épais nuages de gaz asphyxiants. (n°192, sup. 2, p3, col 2)

BALBAUD, capitaine au 138e reg d'infanterie : très belle attitude sous le feu dans toutes les circonstances où sa compagnie fut engagée. S'est particulièrement distingué au combat du 31 août 1914, entraînant sa compagnie malgré la fusillade et les rafales de l'artillerie ennemie. A reçu lui-même deux blessures. (n°66, p8, col 2)

BARBIER DE PREVILLE (Jean), lieutenant au 138e reg d'infanterie : belle conduite sous le feu dans les journées des 23 et 24 septembre 1914. A été grièvement blessé. (n°78, p7, col 1)

BEAUCHAUD (Clément), caporal à la 3ème compagnie du 138e reg d'infanterie: très brave au feu. A, le 30 septembre 1915, par son courage et son énergie, sous un feu violent de grenades délogé un poste d’écoute allemand et a permis à la reconnaissance offensive dont il faisait partie, de s’installer à sa place. (n°192, sup. 2, p3, col 3) (JMO 18 octobre 1915)

BEAUMONT (Maurice), capitaine commandant le 1er bataillon du 138e reg. d’infanterie: pendant la nuit du 30 septembre au 1er octobre 1915, a dirigé une reconnaissance offensive, et, par son sang froid, son énergie calme et résolue, par ses habiles dispositions, a réussi à faire tomber progressivement entre nos mains une partie importante d’une position ennemie fortement organisée et défendue opiniâtrement. (n°189, sup. 2, p3, col 3) (JMO 16 octobre 1915)

BEGUIN, adjudant au 138e reg d'infanterie : sous-officier très dévoué, très énergique. Blessé est revenu au front le plus rapidement possible. Cité à l’ordre de l’armée. S’est distingué par sa brillante conduite et sa belle attitude dans les combats du 14 au 25 août 1914

BERNARD, sergent au 138e reg d'infanterie : le 23 septembre 1914, s’est fait remarquer par l’énergie et l’entrain avec lesquels il a mené sa section à l’attaque. A été blessé au cours du combat. (n°78, p7, col 1)

BERNARD (Albert), mle 014262, soldat à la 3ème compagnie du 138e reg d'infanterie : soldat dévoué et courageux. Blessé très grièvement le 25 octobre 1915 à son poste de combat. Amputé du pied gauche. (JMO30 mai 1916)


BIGOT (Gabriel Gontaud), sergent à la 3ème compagnie du 138e reg d'infanterie : a toujours fait preuve d’une intrépidité et d’un allant remarquables. Le 30 septembre 1915, commandant une fraction d’une reconnaissance offensive progressant dans les lignes allemandes a, par de judicieuses combinaisons et sous un violent feu de grenades, délogé un poste ennemi, gagné plus de 150 mètres de tranchées et s’y est maintenu malgré les contre-attaques. (n°192, sup. 2, p3, col 3) (JMO 18 octobre 1915)

BOIS (Léonard), mle 011352, soldat à la 1ère compagnie du 138e reg d'infanterie : soldat dévoué. A été grièvement blessé le 28 septembre 1914, au cours d’une violente contre-attaque allemande. Raccourcissement important de la jambe droite (JMO 9 juin 1916)

BONNIN (Auguste-Pierre ou augustin), mle 015809, soldat à la 8ème compagnie du 138e reg d'infanterie : bon soldat qui a toujours eu une belle conduite au feu. A été très grièvement blessé le 26 septembre 1914, au cours d’une contre-attaque ennemie. Amputé de la cuisse droite (JMO 8 juin 1916)

BOVE (Jean), caporal, mle 6480, à la 2ème Compagnie du 138e reg d'infanterie : intelligent, énergique et plein d’entrain. A pris part volontairement au coup de main du 15 février 1917. A participé au nettoyage des abris avec une belle ardeur et a assuré la capture d’un lot important de prisonniers. (n°255, sup. 1, p4, col 3)

BRU, lieutenant au 138e reg d'infanterie : s’est signalé depuis le début des opérations par la crânerie de son attitude sous le feu et par le bel exemple d’énergie qu’il n’a cessé de donner à ses hommes. A été blessé en entraînant la compagnie qu’il commandait à l’attaque des positions ennemies. (n°78, p7, col 1)

CARRERE, lieutenant porte drapeau au 138e reg d'infanterie : le 22 août 1914, dans un moment où, sous un feu meurtrier, plusieurs compagnies hésitaient à se porter en avant, a déployé le drapeau du régiment, et au cri de : « Au drapeau ! » a réussi à provoquer un assaut général de la ligne. (n°66, p8, col 2)

CASTETS (René), soldat, mle 1493, à la 3ème Compagnie du 138e reg d'infanterie : grenadier l’élite. Volontaire pour le coup de main le 15 février 1917, a demandé en outre à être désigné pour un poste avancé. A accompli avec un élan remarquable sa mission de couverture du détachement de nettoyeur. Rentré un des derniers lorsqu’il a vu partir les prisonniers vers nos lignes. (n°256, sup. 1, p1, col 1) (JMO 15 mars 1917)

CAZAMIAN (Joseph-Maurice-Firmin), Capitaine au 138e reg d’infanterie : belle conduite dans les journées du 23 au 28 septembre 1914. Sous une grêle de balles, a pénétré le premier, avec une centaine d'hommes dans une position ennemie; s'y est maintenu sans vivres et malgré un effroyable bombardement, pendant trois jours nous assurant la possession de cette position définitive de ce point d’appui. (n°78, p7, col 1)

CHAMBAUDRIE (Jean), mle 04468, soldat à la 2ème compagnie du 138e reg d'infanterie : excellent soldat plein de courage et de sang-froid. S’est distingué par sa brillante conduite aux combats des 3 et 4 octobre 1915 au cours desquels il a été grièvement blessé. Amputé de la jambe gauche. (JMO 07 août 1916)

CHAMPARNAUD (Jean-Baptiste), lieutenant à la 6ème compagnie du 138e reg d’infanterie: depuis le début de la campagne, a toujours fait preuve, dans tous les combats, du plus grand courage et de la plus grande énergie. Le 27 septembre 1915, sous une canonnade et une fusillade intense, a entraîné vigoureusement son peloton à l’assaut d’une tranchée ennemie très fortement organisée. A été grièvement blessé en arrivant sur la position. (n°189, sup. 2, p3, col 3) (JMO 16 octobre 1915)

CHAUSSONAUD, sergent, mle 3209, à la 2ème Compagnie du 138e reg d'infanterie : modèle d’énergie et d’ardeur. Volontaire pour le coup de main le 15 février 1917, a accompli avec un allant superbe, à la tête de son groupe de grenadiers, la tache qui lui était fixée. A participé à la capture de plusieurs prisonniers, prenant une part active à l’opération. (n°255, sup. 1, p4, col 3)

CHIRADE (Jean), mle 11906, soldat à la 6ème compagnie du 138e reg d'infanterie : excellent soldat, énergique et dévoué. Très grièvement blessé le 27 septembre 1915, dans une tranchée prise à l’ennemi. Amputé de la cuisse et du bras droit. (JMO 30 mai 1916)

CORCELLE (Raoul), mle 015389, soldat à la 10ème compagnie du 138e reg d'infanterie : soldat courageux et énergique. Très grièvement blessé le 24 septembre 1915, à son poste de combat. Amputé de la jambe gauche. (JMO 30 mai 1916)

CORNIL (Fernand), soldat, mle 8595, à la 1ère Compagnie du 138e reg d'infanterie : Brave grenadier. Au coup de main du 15 février 1917, s’est élancé sur un allemand qui cherchait à s’enfuir, s’en est emparé et l’a ramené à bonne allure jusque dans nos lignes. (n°256, sup. 1, p2, col 1) (JMO 15 mars 1917)

COYAT (Eugène-Hilaire), mle 014322, soldat au 138e reg d'infanterie : Excellent soldat dévoué et brave. Au front depuis septembre 1914, a toujours été un model de courage et de discipline. Blessé très grièvement le 31 mai 1916 à son poste de combat. (JMO 19 juin 1916)

DE LA CROIX (Xavier), sous-lieutenant à la compagnie de mitrailleuses du 138e reg d’infanterie: officier remarquable par son entrain et sa bravoure. A fait brillamment toute la campagne. A pris une part active aux attaques des 25 et 26 septembre 1915, en dirigeant avec calme des tirs précis de mitrailleuses sur les tranchées et les communications d’où l’ennemi effectuait des feux violents sur nos troupes. Tué à son poste le 3 octobre 1915. (n°189, sup. 2, p3, col 3) (JMO 16 octobre 1915)

DE PLANCHARD DE CUSSAC, Capitaine au 138e reg d'infanterie : belle conduite au feu depuis le début des hostilités, en particulier au combat du 9 septembre; a, par ses dispositions judicieuses et par son énergie, contribué à augmenter le trouble dans la fraction ennemie battant en retraite, et s'est maintenu sur sa position, malgré un feu très violent d'artillerie qui l'a blessé, ainsi qu'un de ses officiers. (n°53, p7, col 1)

DEFRANSURE (Paul), aspirant à la 1ère Compagnie du 138e reg d’infanterie : jeune aspirant, plein d’entrain et de crânerie, ayant un grand ascendant sur ses hommes. Volontaire pour exécuter un coup de main, le 15 février 1917, s’est élancé à la tête de son groupe dans la tranchée allemande, a pénétré dans un abri où un parti ennemi résistait et a ramené des prisonniers sans avoir perdu lui-même un seul de ses hommes. (JMO 15 mars 1917)

DERRUDER (André), soldat, mle 47273, à la 2ème Compagnie du 138e reg d'infanterie : brave grenadier l’élite. Volontaire pour le coup de main le 15 février 1917. A bondi avec un élan superbe dans la tranchée ennemie. A fait un des premiers prisonniers et l’a amené à son officier en disant : « voilà le distributeur de permissions. » (n°256, sup. 1, p2, col 1) (JMO 15 mars 1917)

DESCHAMPS, sergent réserviste au 138e reg d'infanterie : très belle attitude au feu. A été tué dans une lutte à la baïonnette après avoir tué de sa main quatre ennemis. (n°78, p7, col 1)

DESCHAMPS (Germain), caporal à la 7ème Compagnie du 138e reg d'infanterie : le 27 septembre 1915, étant déjà blessé, est monté à l’assaut avec son escouade ; est tombé dans la tranchée ennemie. (n°192, sup. 2, p3, col 2) (JMO 18 octobre 1915)

DESSE (Gaston), soldat à la 2ème Compagnie du 138e reg d'infanterie: volontaire pour le coup de main le 15 février 1917, a montré un entrain superbe, participant au nettoyage d’un abri et à la capture de plusieurs prisonniers. Blessé antérieurement. (n°256, sup. 1, p2, col 1)

DEVOS (Louis), sous-lieutenant à la 2ème Compagnie du 138e reg d'infanterie : officier d’une énergie superbe. Volontaire pour un coup de main le 15 février 1917, est sortie en entraînant son groupe à belle allure, à bondi dans la tranchée ennemie où il a remarquablement accompli sa mission. Est rentré, en ramenant un lot important de prisonniers, sans perdre un homme. (n°255, sup. 1, p4, col 3) (JMO 15 mars 1917)

DUPEYRON (Henri Bernard), soldat à la 2ème compagnie du 138e reg d'infanterie : soldat très courageux, toujours volontaire pour les missions périlleuses, a été tué en tête des grenadiers pendant la reconnaissance de nuit du 30 septembre 1915 où il s'est distingué par son entrain et sa bravoure, donnant ainsi le plus bel exemple à ses camarades qu'il entraînait par sa crânerie et son mépris du danger. (n°192, sup. 2, p3, col 3) (JMO 18 octobre 1915)

FAYE (Roger), mle 04945, soldat à la 9ème compagnie du 138e reg d'infanterie : bon soldat discipliné et dévoué. Très grièvement blessé le 28 février 1915 à son poste de combat. Amputé de la cuisse droite. (JMO30 mai 1916)

GAILDRAT (Alphonse), mle 53698, soldat au 138e reg d'infanterie, 1ère compagnie: excellent soldat, modèle de bravoure, de discipline et de dévouement. A été blessé grièvement le 30 août 1915, à son poste de combat. Perte de la vision de l’œil gauche. (JMO 07 août 1916)

GROUSSAUD, sergent au 138e reg d'infanterie : le 21 août 1914, s’est porté en avant sous un feu foudroyant de mitrailleuses et a rapporté son capitaine mortellement blessé. Blessé lui-même le 9 septembre 1914, a continué à commander sa demi-section et n’a été évacué qu’après le combat. (n°66, p8, col 2)

HUDE, adjudant au 138e reg d'infanterie : très bon sous-officier qui s'est très bien comporté au début de la campagne. Blessé le 31 août 1914.

JADOT, capitaine au 138e reg d'infanterie : brillante conduite au feu. Blessé à la tête par un éclat d’obus, a conservé le commandement de sa compagnie et a continué à l’exercer par la suite, malgré sa blessure, sans vouloir se faire évacuer. (n°78, p7, col 1)

JANLIN (Robert), capitaine au 138e reg d’infanterie : excellent commandant de compagnie. A fait preuve en toutes circonstances de sang-froid, de bravoure et du mépris absolu du danger. Blessé grièvement au début de la campagne. A rejoint le régiment sur sa demande avant d’être complètement guéri. Tombé glorieusement le 16 novembre 1916, en exécutant une reconnaissance à proximité des lignes ennemies. Déjà cité à l’ordre du régiment. (n°247, sup. 1, p9, col 3)

JOSLET (Alexandre), mle 017322, soldat à la 5ème compagnie du 138e reg d'infanterie : bon et brave soldat. Grièvement blessé le 25 septembre 1915, à son poste de combat. Perte de la vision de l’œil droit. (JMO 30 mai 1916)

JOYEUX (Martial), mle 4606, caporal au 138e reg d’infanterie. 4e compagnie: a demandé à prendre part à une contre attaque dirigé sur une barricade par les camarades d’un autre régiment. Entraînant les hommes par son exemple, s’est élancé, malgré de nombreuses défenses accessoires, au-delà de la dernière barricade ennemie. Par un tir continu de grenades a contenu l’adversaire et permis la construction d’une barricade en avant de celle qui devait être prise. (n°188, sup. 1, p1, col 1)

JUQUET (Pierre), mle 02280, soldat à la 7ère compagnie du 138e reg d'infanterie : gradé courageux, plein de zèle et de dévouement. A été blessé très grièvement le 16 novembre 1915 dans l’accomplissement de ses devoirs. Enucléation de l’œil gauche, amputation de trois doigts de la main gauche. (JMO30 mai 1916)

LAFONT, adjudant réserviste au 138e reg d'infanterie : le 25 septembre 1914 faisait partie d’un détachement qui avait pénétré dans un point d’appui tenu par l’ennemi. A tenu, bien que blessé, à conserver son commandement pour assurer la possession de la position conquise.. (n°78, p7, col 1)

LANGUILLE, soldat au 138e reg d'infanterie : le 21 août 1914, s’est porté en avant sous un feu foudroyant de mitrailleuses et a rapporté son capitaine mortellement blessé. (n°69, p10, col 2)

LASSALLE, adjudant au 138e reg d'infanterie : a toujours fait preuve d’énergie sous le feu, particulièrement aux combats du 2 et 23 septembre 1914. A été blessé le 23 septembre 1914. (n°69, p10, col 2)

LASSALLE (Alphonse), sous-lieutenant à la 2ème Compagnie du 138e reg d'infanterie : volontaire pour un coup de main le 15 février 1917, est sortie à la tête de son groupe qu’il a accompagné jusqu’aux dernières lignes ennemies. A nettoyé avec ses grenadiers les tranchées qui lui avaient été indiquées et a fait prisonnier un officier et plusieurs soldats ennemis. Est rentré, sa mission entièrement accomplie. (n°255, sup. 1, p4, col 3) (JMO 15 mars 1917)

LAUBARD (Paul), mle 11871, soldat à la 8ème compagnie du 138e reg d'infanterie: excellent soldat courageux et dévoué. A été blessé très grièvement le 26 septembre 1915 en se portant à l’assaut d’une tranchée ennemie. Cécité complète. (JMO 07 août 1916)

LEDON (Jean-Baptiste), mle 011127, soldat à la 10ème compagnie du 138e reg d'infanterie : soldat dévoué et discipliné. Très grièvement blessé le 26 septembre 1915, à son poste de combat. Enucléation de l’œil gauche. (JMO 30 mai 1916)

LEFEBVRE, lieutenant colonel au 138e reg d'infanterie : a conduit son régiment depuis le commencement de la campagne avec une intelligence active, soutenue quelles soient les circonstances par un sang froid et un calme parfait. A montré à maintes reprises son mépris absolu du danger. (n°146, p10 col 2)

MAILLARD (François), soldat à la 2ème compagnie du 138e reg d'infanterie: soldat courageux et dévoué. Tué en accomplissant glorieusement son devoir le 20 avril 1917 à Souain. (Journal officiel 5 octobre 1920)

MASVIGNIER (Emile), caporal à la 3ème compagnie du 138e reg d'infanterie: le 1er octobre 1915, au cours d’un progression dans les positions ennemie, s’est trouvé entouré et attaqué à coups de grenades, par une forte patrouille allemande, a résisté sur son emplacement avec son escouade qui a été très fortement éprouvée. Atteint lui-même de deux blessures, est resté à son poste avec son unité, jusqu’au moment où il a été relevé. (n°192, sup. 2, p3, col 3) (JMO 18 octobre 1915)

MASSOULIER (Jean), sergent à la 7ème compagnie du 138e reg d'infanterie : le 25 septembre 1915, a énergiquement conduit sa demi-section à l’assaut d’une tranchée ennemie fortement défendue. Cerné, a refusé de se rendre ; a été grièvement blessé et a réussi à rentrer dans nos lignes après s’être ouvert la route. Mort de lendemain de ses blessures. (n°192, sup. 2, p3, col 3) (JMO 18 octobre 1915)

MEUNIER (Jean), caporal à la 3ème compagnie du 138e reg d'infanterie : toujours le premier au feu, d’une bravoure exemplaire, a, le 30 septembre 1915, par son courage et son énergie, et sous un feu violent de grenades, délogé un poste de résistance allemand, et a permis à la reconnaissance offensive dont il faisait partie de s’installer à sa place. (n°192, sup. 2, p3, col 3) (JMO 18 octobre 1915)

MOLIE, capitaine au 138e reg d'infanterie : belle conduite au feu depuis le commencement des hostilités. Le 31 août 1914, s'est particulièrement distingué en menant sa compagnie au combat et la maintenant sous les feux violents d'artillerie et d'infanterie dans des tranchées improvisées. Est resté sur sa position de huit heures à dix-huit heures, malgré l'effort de l'ennemi pour l'en déloger. (n°53, p7, col 1)

MOURIER DE LALANDE, chef de bataillon au 138e reg d'infanterie : a eu la plus belle attitude sous le feu depuis le début de la campagne, notamment aux combats des 3, 23 et 24 septembre. A été tué le 24 septembre à la tête de son bataillon au moment où il prenait des dispositions pour repousser une contre-attaque ennemie. (n°78, p7, col 1)

MOUTHON (Camille), sergent, mle 04623, à la 2ème Compagnie du 138e reg d'infanterie : sous-officier remarquable par son énergie calme et sa volonté. A demandé à participer à un coup de main le 15 février 1917. A bondi d’un seul élan avec son groupe sur un point de la deuxième ligne ennemie qui lui était fixé, a accompli intégralement sa mission avec tout son groupe qu’il a ramené en entier. (n°255, sup. 1, p4, col 3) (JMO 15 mars 1917)

NOURRIN (Louis), adjudant à la 6ème compagnie du 138e reg d’infanterie : le 27 septembre 1915, a montré le plus grand courage pendant l’assaut d’une tranchée ennemie fortement organisée. Est parvenu, sous des rafales violentes de grenades et de coups de fusil jusqu’aux défenses accessoires en entraînant derrière lui un groupe d’hommes. (JMO 8 octobre 1915)

OLIVIER (André), capitaine au 138e reg d'infanterie : Au combat du 2 septembre 1914, malgré l'intensité de la fusillade et les rafales meurtrières de l'artillerie ennemie, a commandé sa compagnie avec la plus grande bravoure, a été grièvement blessé de deux balles et a donné l'ordre formel au sous-officier qui voulait le faire emporter de ne pas s'occuper de lui. (n°66, p8, col 2)

PERICAT (Léonard-Louis-Ernest), mle 02147, caporal à la 1ère compagnie du 138e reg d'infanterie : gradé plein de courage. Blessé très grièvement le 1er octobre 1915 au cours d’une reconnaissance. Enucléation de l’œil gauche. (JMO30 mai 1916)

PETIT (Raoul), mle 4057, sergent au 138e reg d’infanterie : sous-officier d’élite, volontaire pour toutes les missions périlleuses. Le 17 novembre 1916, a contribué par son attitude énergique à repousser un coup de main ennemi. A été tué, le fusil à la main, dans un petit poste avancé. Au front depuis le début de la campagne. (n°248, sup. 1, p2, col 2)

PEYRE (Charles), soldat, mle 8558, à la 3ème Compagnie du 138e reg d'infanterie : ex-cavalier remarquable par sa crânerie. Grenadier l’élite, volontaire pour le coup de main le 15 février 1917, a demandé en outre à être désigné pour un poste avancé particulièrement délicat. A participé avec son entrain habituel et son ardeur à la réussite de l’opération. Rentré un des derniers, protégeant le retour du détachement avec un calme superbe. (n°255, sup. 1, p4, col 3) (JMO 15 mars 1917)

PICHARD, sergent au 138e reg d'infanterie : le 25 août 1914, a fait preuve de vigueur, d’entrain et d’énergie. Blessé à la tête, est resté sous le feu et n’est allé au poste de secours qu’après le combat. (n° 40, p7, col 1)

PINAUD, adjudant au 138e reg d'infanterie : belle attitude sous le feu. Blessé assez grièvement à l’œil au combat du 17 août 1914, a néanmoins conservé le commandement de sa section. A reçu le 2 septembre 1914 un seconde blessure. (n°69, p10, col 2)

PION (Marcel), sergent à la 3ème compagnie du 138e reg d'infanterie : d’une bravoure admirable en toutes circonstances. Le 1er octobre 1915, chargé de progresser dans une tranchée ennemie, s’est porté en avant sous des feux violents de grenades; a chassé l’ennemi d’un barrage fortement défendu, s’y est installé et maintenu. (n°192, sup. 2, p3, col 3) (JMO 18 octobre 1915)

POUZET, sous-lieutenant de réserve au 138e reg d'infanterie : s’est signalé depuis le début de la campagne, par son courage et la fermeté de son attitude sous le feu. A été tué le 24 septembre 1914 en entraînant sa section à l’assaut des positions ennemies. (n°78, p7, col 1)

REMONDET (Victor-Marceau), sergent réserviste au 138e reg. d'infanterie : séparé du régiment avec huit hommes, après le combat du 3 septembre1914, a fait preuve de beaucoup d'énergie en conduisant ce groupe à travers les lignes ennemies pendant huit jours. A réussi à rejoindre une compagnie du 332e, dont il a partagé le sort, jusqu'à sa rentrée dans les lignes françaises. (n°78, p7, col 1)

REYNAUD (Jean), mle Rt 1815, soldat à la 1ère compagnie du 138e reg d'infanterie : bon soldat qui a toujours servi d’une façon parfaite. A été blessé grièvement le 1er octobre 1915, à son poste dans la tranchée de première ligne. Perte de la vision de l’œil gauche. (JMO 30 mai 1916)

RIVIERE DES BORDERIES (Maxime), caporal-fourrier au 138e reg d'infanterie : a pris volontairement, 1es 30 septembre le 1er octobre 1915, part à une progression hardie dans les retranchements ennemis avec des grenadiers d'une compagnie voisine. A fait preuve d'un entrain remarquable et d'une très intelligente crânerie en reconnaissant, la grenade à la main, les abris ennemis et en coupant tous les fils y aboutissant. A renseigné très exactement sous un feu violent pendant ces deux journées son chef de bataillon. A contribué ainsi largement au succès de l'opération. (n°192, sup. 2, p3, col 3) (JMO 18 octobre 1915)

ROMAT (Jean-Camille), mle 82, adjudant tambour-major au 138e reg d'infanterie : sous-officier actif et énergique : belle tenue au front depuis le début de campagne. Très méritant. (JMO 22 août 1916)

ROUSSELLE (Georges), sergent, mle 3429, à la 3ème Compagnie du 138e reg d'infanterie : sous-officier énergique. A demandé à participer à un coup de main le 15 février 1917. A bondi avec ses grenadiers à travers trois réseaux sur une des ailes d’une tranchée ennemie. A contribué à la capture de plusieurs prisonniers. (n°256, sup. 1, p1, col 3) (JMO 15 mars 1917)

RUAUD (Martial), soldat à la 3ème compagnie du 138e reg d'infanterie : le 29 septembre 1915, faisant partie d’un groupe de grenadiers progressant dans la ligne allemande, n’a pas hésité, malgré un feu violent de grenades, à se jeter sur un barrage de l’ennemi et a obligé ce dernier à battre en retraite. . (n°192, sup. 2, p3, col 3) (JMO 18 octobre 1915)

SEGEAT, adjudant à la Cie hors rang. (JMO 28 février 1916)

SOUBIELLE, capitaine au 138e reg d'infanterie : adjoint au chef de corps, a fait preuve depuis le début des opérations d'une bravoure remarquable et a rendu les plus grands services en allant lui-même, malgré la violence du feu de l'ennemi, renseigner et orienter les unités engagées. A été tué le 26 septembre, en accomplissant une mission délicate sous une grêle de projectiles. (n°78, p7, col 1)

TH EVENY (Arsène), caporal à la 6ème compagnie du 138e reg d'infanterie : a fait preuve, en toutes circonstances, depuis le début de la campagne, d’un courage remarquable. Le 27 décembre 1915, faisant partie d’une première vague d’attaque, a sauté dans la tranchée ennemie et , se trouvant seul en face de trois allemands, en a tué un d’un coup de fusil et les deux autres à coup de grenades. (n°192, sup. 2, p3, col 2) (JMO 18 octobre 1915)

VALLEE (Raphaël), soldat, mle 3359, à la 2ème Compagnie du 138e reg d'infanterie : volontaire pour le coup de main le 15 février 1917, s’est élancé seul dans un boyau qu’il devait barrer à la grenade. Blessé légèrement au cou, est resté à son poste et ne s’est retiré qu’au signal convenu. Soldat très crâne. Grenadier l’élite. (n°256, sup. 1, p1, col 1) (JMO 15 mars 1917)

VARENNE (Emile), caporal, mle 1849, à la 3ème Compagnie du 138e reg d'infanterie : modèle de bravoure, patrouilleur et grenadier d’élite. Volontaire pour le coup de main le 15 février 1917, a assuré remarquablement avec quelques grenadiers une liaison délicate entre la première tranchée allemande et les groupes lancés sur la deuxième. A rempli sa mission avec une assurance parfaite et a ramené des prisonniers. (n°255, sup. 1, p4, col 3) (JMO 15 mars 1917)

VAUZELLE (Joseph), adjudant à la 8ème compagnie du 138e reg d’infanterie: sous-officier d’un dévouement et d’un courage exceptionnels. S’est particulièrement distingué le 26 septembre 1915 en conduisant sa section à l’attaque d’une portion de tranchée ennemie qu’il avait conquise et organisée. (JMO 8 octobre 1915)

VERNE (Léon), mle 5020, soldat à la 3ème compagnie du 138e reg d'infanterie : soldat très dévoué. A été blessé grièvement au cours du combat du 21 août 1914. Perte de l’œil droit. (JMO 30 mai 1916)

VIALARD (Raspaud), sergent à la 3ème compagnie du 138e reg d'infanterie : modeste mais superbe d’entrain et d’énergie. A dirigé les 30 septembre et 1er octobre 1915 les grenadiers qu’il commandait avec un rare sang-froid, gagnant à pied du terrain dans les retranchements ennemis. Est tombé glorieusement le 1er octobre, à la tête d’un groupe de grenadiers pendant une opération de nuit qu’il dirigeait avec une vaillance et une compétence admirables. (n°192, sup. 2, p3, col 3) (JMO 18 octobre 1915)

VILLEGER (Jean-Baptiste), adjudant au 138e reg. d'infanterie : sous-officier actif et dévoué. Très travailleur et énergique. A rendu des services appréciés comme agent de liaison (a déjà reçu la croix de guerre). (JMO 22 août 1916)

VINCENT (Paul-Jean), mle 014262 (ou 02280), soldat à la 7ème compagnie du 138e reg d'infanterie : excellent soldat, d’un courage remarquable. A été très grièvement blessé le 20 septembre 1915, en se rendant à son poste de combat. Amputé du bras gauche. (JMO 30 mai 1916)

VIVIANE (Léonard), mle 4283, caporal à la 1ère compagnie du 138e reg d'infanterie : excellent gradé qui s’est fait remarquer, en toutes circonstances, par sa belle attitude au feu. Déjà cité à l’ordre pour son sang-froid et son audace au cours d’une reconnaissance périlleuse. Blessé très grièvement le 6 décembre 1915 dans l’accomplissement de son devoir. Enucléation de l’œil gauche. (JMO30 mai 1916)


MEDAILLE MILITAIRE

ARTAUD (Jean), mle RT 1349, soldat à la 20e Compagnie soldat du 138e reg d’infanterie : bon soldat. A été atteint d’une grave blessure le 28 août 1914 à son poste de combat. Amputé de la cuisse droite. (n°233, sup. 2, p17, col 2)

AUTIER (Pierre dit François), mle 81, adjudant à la 8ème compagnie du 138e reg d'infanterie: excellent gradé, énergique et dévoué. A été blessé très grièvement au combat du 24 septembre 1914. Impotence fonctionnelle de la main gauche. (n°213, sup 2, p12, col 2)

BARATAUD (Pierre), mle 06445, soldat au 138e reg d'infanterie : bon soldat courageux et dévoué. A été très grièvement blessé, le 14 juin 1916, à son poste d’observateur, où il avait demandé de rester malgré un violent bombardement. (n°206, sup 1, p10, col 2)

BARQUET, soldat au 138e reg. d’infanterie : bon soldat, blessé le 31 août 1914. A perdu l’œil droit. (n°160, p14, col 1)

BEAUBERT (Raoul-Joseph), mle 017561, caporal (réserve) à la 10e compagnie du 138e reg d'infanterie : caporal infirmier, brave et plein d’allant ; animé d’un beau sentiment du devoir et d’une énergique abnégation. S’est constamment distingué par son dévouement et son insouciance du danger en prodiguant, dans les circonstances périlleuses, ses secours et ses encouragements aux blessés. Grièvement blessé, le 25 mai 1916. Déjà deux fois cité à l’ordre. (n°261, sup 2, p22, col 2)

BEAUMONT (Léon), mle 014079, caporal à la 9ème compagnie du 138e reg d'infanterie: très bon gradé, actif et dévoué. A été grièvement blessé, le 24 avril 1916, en faisant bravement son devoir. Perte de l’usage de la main gauche. (n°221, sup 2, p15, col 3)

BEGUIN, adjudant au 138e reg d'infanterie : sous-officier très dévoué, très énergique. Blessé est revenu au front le plus rapidement possible. Cité à l’ordre de l’armée. S’est distingué par sa brillante conduite et sa belle attitude dans les combats du 14 au 25 août 1914. (n°160, p15, col 3)

BERNARD (Albert), mle 014262, soldat à la 3ème compagnie du 138e reg d'infanterie : soldat dévoué et courageux. Blessé très grièvement le 25 octobre 1915 à son poste de combat. Amputé du pied gauche. (n°202, sup 2, p11, col 3) (JMO30 mai 1916)


BERNIS (Paul), mle 7487, soldat à la 9ème compagnie du 138e reg d'infanterie: soldat discipliné et dévoué. A été grièvement blessé, le 25 avril 1916, à son poste de guetteur dans la tranchée de première ligne. Amputé de la jambe droite. (n°219, sup 2, p7, col 2)

BOIS (Léonard), mle 011352, soldat à la 1ère compagnie du 138e reg d'infanterie : soldat dévoué. A été grièvement blessé le 28 septembre 1914, au cours d’une violente contre-attaque allemande. Raccourcissement important de la jambe droite (n°203, sup 2, p7, col 2) (JMO 9 juin 1916)

BOISSIER (Edmond-François), soldat (réserve) à la 2e compagnie du 138e reg. d’infanterie : très brave soldat. Blessé au cours du combat du 10 septembre 1914, a continué à faire le coup de feu jusqu’à ce qu’il soit atteint d’une seconde blessure très grave. Mutilation de la face. (n°240, sup. 2, p17, col 1)

BONNIN (Auguste-Pierre ou augustin), mle 015809, soldat à la 8ème compagnie du 138e reg d'infanterie : bon soldat qui a toujours eu une belle conduite au feu. A été très grièvement blessé le 26 septembre 1914, au cours d’une contre-attaque ennemie. Amputé de la cuisse droite (n°203, sup 2, p6, col 3) (JMO 8 juin 1916)

BOULET (Henri), mle 017843, soldat à la 3e compagnie du 138e reg. d’infanterie: soldat discipliné et dévoué. A été atteint d’une blessure grave, par éclat d’obus, le 23 septembre 1915. Enucléation de l’œil gauche. (n°188, sup. 1, p9, col 3)

CABANET, caporal au 138e erg d’infanterie. (JMO 15 mars 1919)

CALMY (Antonin), mle 10519, soldat à la 9ème compagnie du 138e reg d'infanterie : excellent soldat discipliné et dévoué. A été blessé grièvement le 26 octobre 1915 au cours d’une attaque. Perte de l’œil droit. (n°206, sup 2, p5, col 3)

CASSIN (Marcel), mle 8599, soldat (active) à la 1re compagnie du 138e reg. d’infanterie : excellent soldat, modèle d’énergie et de dévouement. A été grièvement blessé le 20 avril 1916, en résistant courageusement avec un de ses camarades à une forte patrouille ennemie. Perte de l’usage de la main droite. (n°241, sup. 2, p25, col 2)

CHAMBAUDRIE (Jean), mle 04468, soldat à la 2ème compagnie du 138e reg d'infanterie : excellent soldat plein de courage et de sang-froid. S’est distingué par sa brillante conduite aux combats des 3 et 4 octobre 1915 au cours desquels il a été grièvement blessé. Amputé de la jambe gauche. (n°210, sup 1, p16, col 1) (JMO 07 août 1916)

CHAMPALOUX, soldat au 138e reg. d’infanterie : bon soldat, blessé le 26 septembre 1914. A été amputé de la jambe gauche. (n°160, p14, col 1)

CHASSAING (Louis), mle 04950, soldat au 138e reg d'infanterie : excellent soldat, brave au feu. Très grièvement blessé à son poste de combat, le 11 avril 1916. (n°200, sup 2, p7, col 3)

CHEZAUD, soldat au 138e reg. d’infanterie : bon soldat, blessé le 26 septembre 1914. A été amputé. (n°160, p14, col 1)

CHIRADE (Jean), mle 11906, soldat à la 6ème compagnie du 138e reg d'infanterie : excellent soldat, énergique et dévoué. Très grièvement blessé le 27 septembre 1915, dans une tranchée prise à l’ennemi. Amputé de la cuisse et du bras droit. (n°202, sup 2, p12, col 1) (JMO 30 mai 1916)


COMBAUD (Louis), mle 4416, soldat à la 1ère compagnie du 138e reg d'infanterie: bon soldat, très brave au feu. Blessé grièvement au cours du combat du 11 septembre 1914. Impotence fonctionnelle de la main et de la jambe gauches. (n°226, sup 2, p30, col 2)

CORCELLE (Raoul), mle 015389, soldat à la 10ème compagnie du 138e reg d'infanterie : soldat courageux et énergique. Très grièvement blessé le 24 septembre 1915, à son poste de combat. Amputé de la jambe gauche. (n°202, sup 2, p12, col 1) (JMO 30 mai 1916)

Citation du Soldat François Coucaud.

COUCAUD (François), mle 07198, soldat à la 9ème compagnie du 138e reg d'infanterie : agent de liaison plein d'entrain et d'un courage à toute épreuve. A été blessé grièvement pendant le combat du 23 ou 24 septembre 1914. Impotence fonctionnelle du bras droit. (n°207, sup 2, p13, col 2)

COYAT (Eugène-Hilaire), mle 014322, soldat au 138e reg d'infanterie : Excellent soldat dévoué et brave. Au front depuis septembre 1914, a toujours été un model de courage et de discipline. Blessé très grièvement le 31 mai 1916 à son poste de combat. (n°204, sup 2, p16, col 2) (JMO 19 juin 1916)

DEFRANSURE (Paul), aspirant (active) à la 1re compagnie du 138e reg. d’infanterie : jeune aspirant plein d’entrain et de crânerie, ayant un grand ascendant sur ses hommes. Volontaire pour exécuter un coup de main, le 15 février 1917, s’est élancé à la tête de son groupe dans la tranchée allemande, a pénétré dans un abri où un parti ennemi résistait et a ramené des prisonniers sans avoir perdu lui-même un seul homme. (n°243, sup. 2, p21, col 2)

DELAYE (Raoul-Stéphane-Clément), mle 75, adjudant (active) à la C.H.R du 138e reg d'infanterie : sous-officier actif, zélé et dévoué ; au front sans interruption avec le régiment depuis le début de la campagne. Une citation. (n°256, sup 2, p205, col 3)

DEMAZOIN (Jean). soldat (réserve) au 138e reg. d’infanterie : excellent d’un dévouement et d’un sang-froid remarquables. Au front depuis le début des hostilités. A été grièvement blessé, le 8 mars 1917, en première ligne. (n°244, sup. 2, p28, col 2)

DEMAZOINS (Jean-Baptiste), mle 010864, soldat au 138e reg d'infanterie : soldat courageux et dévoué. Le 2 juin 1916, chargé du ravitaillement de sa section de mitrailleuses, n’a pas hésité à s’engager sous un tir d’artillerie ennemie pour accomplir sa mission. A été très grièvement blessé. Amputé de la cuisse droite (n°204, sup 1, p13, col 1)

DEVAINE, soldat au 138e reg. d’infanterie : bon soldat, blessé le 30 octobre 1914. A été amputé du bras gauche. (n°160, p14, col 1)

DUHEM (Paul), mle 017829, soldat au 138e reg. d’infanterie, 4e compagnie: excellent soldat plein de courage et de dévouement. A été blessé grièvement, à son poste de combat, le 27 septembre 1915. Enucléation de l’œil gauche. (n°188, sup. 1, p10, col 1)

FAUQUETTE (Eugène-François-Joseph), mle 012567, soldat au 138e reg d'infanterie : soldat discipliné et dévoué. A été très grièvement blessé le 10 juin 1916 à son poste de combat. Amputé de la main droite. (n°206, sup 2, p4, col 2)

FAVRAUD (Victor-François), mle 01890, soldat au 138e reg d'infanterie : très bon soldat brave et dévoué et un excellent esprit. Très grièvement blessé le 8 avril 1916. (n°200, sup 2, p7, col 1)

FAYE (Roger), mle 04945, soldat à la 9ème compagnie du 138e reg d'infanterie : bon soldat discipliné et dévoué. Très grièvement blessé le 28 février 1915 à son poste de combat. Amputé de la cuisse droite. (n°202, sup 2, p11, col 3) (JMO30 mai 1916)

FOUGERAT (Pierre), soldat au 138e reg d'infanterie: Disparu le 3 septembre 1914 à Sommepy. (Décoration à titre posthume ; livre d’or des religieux)

Diplome de la médaille militaire remise en 1931 à François FRICARD

FRICARD (François Louis), soldat à la 2ème Cie du 138e reg. d’infanterie : Blessé le 28 octobre 1918 au genoux gauche par une balle de mitrailleuse. ( Décret 27 juillet 1930, J.O des 9 et 10 août 1930))

GAILDRAT (Alphonse), mle 53698, soldat au 138e reg d'infanterie, 1ère compagnie: excellent soldat, modèle de bravoure, de discipline et de dévouement. A été blessé grièvement le 30 août 1915, à son poste de combat. Perte de la vision de l’œil gauche. (n°210, sup 1, p16, col 2) (JMO 07 août 1916)

GALLANT (Emile), mle 012674, soldat de 1ère classe à la 8ème compagnie du 138e reg d'infanterie: excellent soldat, brave et dévoué. Blessé grièvement le 26 avril 1915 (?!?) à son poste de guetteur dans la tranchée de première ligne. Impotence fonctionnelle du bras gauche. (n°225, sup 2, p25, col 3)

GARRAUD (Jean-Paul), mle 11610, soldat au 138e reg d'infanterie : soldat dévoué et courageux. A été très grièvement blessé, le 31 mai 1916, à son poste de combat. Amputé de la cuisse droite. (n°206, sup 2, p4, col 1)

GUILLON (Nicolas), mle 04388, soldat au 138e reg. d’infanterie, 12e compagnie: bon soldat qui a fait courageusement son devoir. A été blessé très grièvement le 26 septembre 1914, au cours d’une charge à la baïonnette. Amputé de l’avant bras gauche. (n°188, sup. 1, p10, col 1)

GROUSSAUD, sergent au 138e reg d'infanterie : le 21 août 1914, s’est porté en avant sous un feu foudroyant de mitrailleuses et a rapporté son capitaine mortellement blessé. Blessé lui-même le 9 septembre 1914, a continué à commander sa demi-section et n’a été évacué qu’après le combat. (n°63, p8, col 2) (J.M.O 26 décembre 1914. Adjudant à cette date)

GUILLEMIN (Pierre), mle 49, adjudant à la 11ème compagnie du 138e reg d'infanterie: excellent sous-officier. Blessé très grièvement le 31 aout 1914, en entraînant vaillamment sa section à l’assaut des positions occupées par l’ennemi. (n°224, sup 2, p26, col 1) (JMO 28 février 1916)

GUILLON (Nicolas), mle 04388, soldat au 138e reg. d’infanterie, 12e compagnie: bon soldat qui a fait courageusement son devoir. A été blessé très grièvement le 26 septembre 1914, au cours d’une charge à la baïonnette. Amputé de l’avant bras gauche. (n°188, sup. 1, p10, col 1)

HELITAS, soldat au 138e reg. d’infanterie : bon soldat, blessé le 24 septembre 1914. A perdu l’œil droit. (n°160, p14, col 1)

HIMBERT (Pierre), Clairon au 138 e reg. d'infanterie : brave soldat. Tombé glorieusement pour la France, le 24 septembre 1914, à la Pompelle. Croix de guerre avec étoile de bronze. (Diplôme de la médaille militaire remis à la famille en 1922)

Diplome de la médaille militaire remise en 1922 à la famille de Himbert Pierre

HUDE, adjudant au 138e reg d'infanterie : très bon sous-officier qui s'est très bien comporté au début de la campagne. Blessé le 31 août 1914. (n°160, p15, col 3)

JARRET (Joseph), mle 354, soldat (réserve) à la C.H.R. du 138e reg d'infanterie : très bon soldat, courageux et énergique. Très grièvement blessé, le 5 juillet 1917, à son poste de combat. (n°265, sup 2, p31, col 2)

JOSLET (Alexandre), mle 017322, soldat à la 5ème compagnie du 138e reg d'infanterie : bon et brave soldat. Grièvement blessé le 25 septembre 1915, à son poste de combat. Perte de la vision de l’œil droit. (n°202, sup 2, p13, col 1) (JMO 30 mai 1916)


JUQUET (Pierre), mle 02280, soldat à la 7ère compagnie du 138e reg d'infanterie : gradé courageux, plein de zèle et de dévouement. A été blessé très grièvement le 16 novembre 1915 dans l’accomplissement de ses devoirs. Enucléation de l’œil gauche, amputation de trois doigts de la main gauche. (n°202, sup 2, p11, col 3) (JMO30 mai 1916)


LACHIAILE (Clément), mle 4368, soldat au 138e reg d'infanterie : excellent soldat, qui a toujours fait preuve d’une bravoure et d’un dévouement remarquable. Blessé très grièvement le 12 mai 1916 à son poste de combat. (n°202, sup 2, p10, col 3)

LAFOND (Marius-Auguste), mle 05093 bis, soldat au 138e reg d'infanterie : très bon soldat, remarquable par sa bravoure et son sang-froid. A été très grièvement blessé le 10 juillet 1916. (n°209, sup 2, p14, col 1)

LAGEDAMMONT (Jean), mle 010896, soldat au 138e reg d'infanterie : bon soldat brave et dévoué. Très grièvement blessé le 11 avril 1916, à son poste de combat. (n°200, sup 2, p7, col 1)

LAMY (Joseph), mle 4382, sergent (réserve) au 138e reg. d’infanterie : excellent sous-officier plein de dévouement et de courage ; toujours volontaire pour les missions délicates et difficiles. Blessé une première fois le 31 août 1914, a été atteint à nouveau d’une très grave blessure le 10 décembre 1916, à son poste de combat, dans la tranchée de première ligne. (n°235, sup. 2, p19, col 3)

LAUBARD (Paul), mle 11871, soldat à la 8ème compagnie du 138e reg d'infanterie: excellent soldat courageux et dévoué. A été blessé très grièvement le 26 septembre 1915 en se portant à l’assaut d’une tranchée ennemie. Cécité complète. (n°210, sup 1, p16, col 2) (JMO 07 août 1916)

LAVIE (Auguste-Pierre), mle 3707, soldat au 138e reg d'infanterie: excellent soldat. A été blessé très grièvement à son poste de guetteur le 2 septembre 1916 au cours d’un bombardement violent. (n°217, sup 2, p16, col 3)

LEDON (Jean-Baptiste), mle 011127, soldat à la 10ème compagnie du 138e reg d'infanterie : soldat dévoué et discipliné. Très grièvement blessé le 26 septembre 1915, à son poste de combat. Enucléation de l’œil gauche. (n°202, sup 2, p12, col 1) (JMO 30 mai 1916)


LEPINE (Benoît), mle 014573, soldat au 138e reg. d’infanterie, 4e compagnie: bon d’un zèle inlassable. A été blessé grièvement au combat du 24 septembre 1914. Perte de l’œil droit. (n°188, sup. 1, p10, col 1)

LEROUX (Marcel), mle 10459, soldat (active) au 138e reg. d’infanterie : bon soldat, courageux et dévoué. Blessé grièvement le 31 mai 1917 en plaçant des réseaux de fils de fer devant nos premières lignes. Amputé de la jambe droite. (n°261, sup 2, p22, col 2)

MAITRE, soldat au 138e reg. d’infanterie : bon soldat, blessé le 24 septembre 1914. A été amputé de l’avant bras droit. (n°160, p14, col 1)

MANSIER, caporal au 138e erg d’infanterie. (JMO 15 mars 1919)


MASSALOUX (Jean), mle 015302, soldat à la 5ème compagnie du 138e reg d'infanterie : bon soldat. A été blessé très grièvement le 18 septembre 1914, à son poste de combat. Amputé de la jambe gauche. (n°206, sup 2, p6, col 1)

MASSIAS (Léonard-Auguste-Marie), mle 4374, soldat à la 5ème compagnie du 138e reg d'infanterie : bon soldat; au front depuis le début de la campagne, n’a cessé de faire preuve de bravoure et d’entrain. A été grièvement blessé le 25 septembre 1915 à son poste de combat. Perte de l’usage de la main droite. (n°207, sup 1, p7, col 3)

MAZERAT (Georges-Firmin), mle 04228, soldat au 138e reg d'infanterie : soldat mitrailleur courageux, énergique et dévoué. A été blessé très grièvement le 27 mai 1916 en accomplissant ses fonctions d’agent de liaison. Amputé du pied gauche. (n°205, sup 2, p10, col 1)

MERCIER, soldat au 138e reg. d’infanterie : bon soldat, blessé le 1er novembre 1914. A été amputé. (n°160, p14, col 1)

MERIGUET (Silvain-Henri), mle 06216, soldat de 1ère classe à la 1ère compagnie du 138e reg d'infanterie: bon soldat, brave et courageux. Blessé grièvement à son poste de combat, le 26 septembre 1914. Perte de l’œil droit. (n°225, sup 2, p23, col 2)

MEUNIER, caporal au 138e reg d'infanterie : toujours le premier au feu. A contribué, le 30 septembre 1915, par son courage et son énergie, a déloger un poste de résistance allemand et a permis à la reconnaissance qu’il précédait de s’installer à sa place. Son sergent étant tombé le 1er octobre, a pris la direction des grenadiers de sa compagnie et a gagné de nouveau du terrain et des retranchements ennemis avec une énergie et une bravoure admirable. (n°193, sup 2, p13, col 2)

MICHEL (François-Joseph), mle 3963, adjudant à la 1ère compagnie du 138e reg d'infanterie: sous-officier d’élite, plein d’allant et de bravoure. S’est particulièrement distingué par sa belle conduite à l’attaque du 21 août 1914. Grièvement blessé au cours du combat du 31 août 1914, n’a quitté son poste que sur ordre du chef de section, donnant ainsi un bel exemple d’énergie et de courage. Impotence fonctionnelle du bras gauche. (n°211, sup 1, p13, col 1) (JMO 13 août 1916)

MILLION D’AINVAL (Jean), soldat à la 5e compagnie du 138e reg. d’infanterie: bon soldat, courageux et dévoué; signaleur et observateur sérieux, ayant toujours eu une belle attitude au feu. Blessé à son poste de combat le 4 mars 1917 à Souain. (Médaille militaire du 18 août 1918; Journal officiel 22 mars 1919)

MOLINOIS, soldat au 138e reg. d’infanterie : bon soldat, blessé le 24 septembre 1914. A été amputé de la jambe droite. (n°160, p14, col 1)

MOREAU (Albert-Henri), mle 4455, soldat au 138e reg d'infanterie : bon soldat, énergique et courageux. Grièvement blessé à son poste de combat, le 11 avril 1916. Déjà cité à l’ordre. (n°200, sup 2, p7, col 1)

MOREAU (Lucien), mle 02418, soldat au 138e reg d'infanterie : excellent soldat, brave au feu. Très grièvement blessé le 20 avril 1916 à son poste d’observation, dans la tranchée de première ligne. (n°200, sup 2, p7, col 3)

MOREAU (Jean), mle 04277, caporal à la 10ème compagnie du 138e reg d'infanterie : gradé courageux, énergique et dévoué. A toujours eu une belle attitude au feu. Blessé très grièvement le 20 février 1916, en faisant exécuter un travail à proximité des lignes ennemies. Amputé de la cuisse droite. (n°210, sup 1, p16, col 2)

NOUHANT (Henri-Albert), mle 5415, sergent au 138e reg d'infanterie: gradé plein de courage et d’allant. Le 15 aout 1916, au cours d’une attaque allemande et sous un tir de barrage violent a constamment observé par-dessus le parapet pour augmenter l’efficacité du tir de sa pièce. A été très grièvement blessé à son poste. Amputé de la main droite. (n°213, sup 2, p12, col 2)

NOURRIN, adjudant au 138e reg d'infanterie : le 27 septembre 1915, a montré le plus grand courage pendant l’assaut d’une tranchée ennemie fortement organisée. Est parvenu, sous des rafales violentes de grenades et de coups de fusil jusqu’aux défenses accessoires en entraînant derrière lui un groupe d’hommes. (n°192, sup 2, p16, col 1) (JMO 8 octobre 1915)

N ICOLAS, adjudant au 138e reg. (JMO 22 août 1916)

PAILLER (Martial), mle 4906, soldat au 138e reg d'infanterie : Excellent soldat très courageux et très dévoué. Au front depuis le 3 septembre 1914. A été blessé très grièvement le 25 mai 1916 en accomplissant ses fonctions d’agent de liaison. (n°205, sup 2, p8, col 3)

PAULIAT (René), mle 3297, soldat (réserve) au 138e reg. d’infanterie : très bon et très courageux soldat, d’une grande énergie. Blessé grièvement, le 15 mars 1917, à la barricade, où il avait voulu rejoindre son escouade, bien que reconnu malade. Amputé de la cuisse gauche. (n°247, sup. 2, p21, col 3)

PAUTY (Paul), caporal au 138e reg d'infanterie : caporal énergique et courageux ayant une belle attitude au feu. Mort glorieusement pour la France des suites de ses blessures, le onze septembre 1914. Croix de guerre avec étoile de bronze. (Médaille militaire posthume du 19 octobre 1920 ; journal officiel du 4 janvier 1921)

PELLETIER, soldat au 138e reg. d’infanterie : bon soldat, blessé le 2 septembre 1914. A été amputé du bras droit. (n°160, p14, col 1)

PERICAT (Léonard-Louis-Ernest), mle 02147, caporal à la 1ère compagnie du 138e reg d'infanterie : gradé plein de courage. Blessé très grièvement le 1er octobre 1915 au cours d’une reconnaissance. Enucléation de l’œil gauche. (n°202, sup 2, p11, col 3) (JMO30 mai 1916)

PEROCHE (Jean-Armand), mle 4070, sergent-major à la 6ème compagnie du 138e reg d'infanterie: s’est signalé en maintes circonstances par sa bravoure et sa crânerie. Blessé le 5 juin 1915, a été atteint à nouveau, le 20 avril 1916, d’une très grave blessure à son poste, dans la tranchée de première ligne, au cours d’un violent bombardement. Déjà cité à l’ordre. Enucléation de l’œil droit. (n°219, sup 2, p7, col 1)

PERRIN (Charles), soldat au 138e reg. d’infanterie, 6e compagnie: soldat consciencieux et zélé. A été blessé très grièvement le 22 septembre 1915. Amputé du bras droit. (n°188, sup. 1, p10, col 1)

PEYRATEAU, adjudant au 138e reg. d'infanterie : sans citation. (n°137, p14, col 1)

PEYRAULT (François), caporal (réserve) à la 5e compagnie du 138e reg d'infanterie : gradé consciencieux, énergique et brave. Blessé grièvement pour la troisième fois, le 2 mai 1917, à la barricade d’un poste avancé dont il avait la garde. (n°255, sup 2, p27, col 3)

PIGEROULET, soldat au 138e reg. d’infanterie : bon soldat, blessé le 20 décembre 1914. A été amputé du bras gauche. (n°160, p14, col 1)

POINDESSOUS (Louis), caporal fourrier au 138e reg. d’infanterie: excellent gradé très dévoué. A été grièvement blessé le 11 avril 1916, à la côte du poivre. (médaille militaire du 27 février 1918 ; journal officiel du 29 mai 1919)

RAFFIER (Pierre), soldat au 138e reg d'infanterie : bon soldat, blessé le 26 septembre 1914. A été amputé de la jambe droite. (n°160, p14, col 1)

RAVAUD (Jean-Joseph), mle 4324, caporal à la 10ème compagnie du 138e reg d'infanterie: gradé énergique, modèle de discipline, de courage et d’entrain. Déjà deux fois cité à l’ordre pour sa belle conduite au feu. A été grièvement blessé le 28 septembre 1915 alors qu’il prenait part, à la tête de ses grenadiers, à l’attaque d’une barricade ennemie. Impotence fonctionnelle de la main droite. (n°219, sup 2, p11, col 2)

RAYNAUD (Jean), mle 014388, soldat à la 3e compagnie du 138e reg d’infanterie. (Médailles remises à la famille)

REINEIX (Henri-Antoine), mle 4719, soldat (réserve) au 138e reg. d’infanterie : soldat discipliné et dévoué. Au front depuis le début de la campagne, a toujours eu une belle attitude au feu. Blessé très grièvement, le 16 décembre 1916, en transportant d matériel en première ligne. Amputé de la jambe gauche. (n°236, sup. 2, p19, col 1)

REJAUD, soldat au 138e reg. d’infanterie : bon soldat, blessé le 31 août 1914. A été amputé de la jambe droite. (n°160, p14, col 1)

REYNAUD (Jean), mle Rt 1815, soldat à la 1ère compagnie du 138e reg d'infanterie : bon soldat qui a toujours servi d’une façon parfaite. A été blessé grièvement le 1er octobre 1915, à son poste dans la tranchée de première ligne. Perte de la vision de l’œil gauche. (n°202, sup 2, p12, col 1) (JMO 30 mai 1916)

RIVAUD (François), mle 014043, soldat à la 6ème compagnie du 138e reg d'infanterie: très bon soldat, courageux et dévoué. A été très grièvement blessé à son poste dans la tranchée de première ligne le 28 avril 1916. Enucléation de l’œil droit. (n°216, sup 2, p15, col 3)

ROMAT (Jean-Camille), mle 82, adjudant tambour-major au 138e reg d'infanterie : sous-officier actif et énergique : belle tenue au front depuis le début de campagne. Très méritant. (n°209, sup 1, p13, col 3) (JMO 22 août 1916)

Diplome de la médaille militaire remise en 1934 à Marcellin ROUGIER

ROUGIER (Marcelin), soldat au 138e reg d'infanterie. (Décret du 17 juillet 1934 ; J.O. du 2 octobre 34)

ROUSSET (Jean), mle 02509, soldat au 138e reg d'infanterie : soldat courageux et dévoué; au front depuis le début de la campagne. A été blessé très grièvement le 14 juin 1916, pendant l’exécution d’un travail à proximité de l’ennemi. (n°208, sup 2, p6, col 1)

ROUX (Joseph), mle 5023, soldat au 138e reg d'infanterie : bon soldat, très brave au feu. Au front depuis le début de la campagne. A été blessé très grièvement, le 24 mai 1916, à son poste dans la tranchée. Amputé de la jambe gauche. (n°205, sup 2, p10, col 1)

SARDAIN (Jean), soldat au 138e reg. d’infanterie, 5e compagnie: bon soldat qui a fait preuve de beaucoup de bravoure et de dévouement. A été blessé très grièvement le 24 septembre 1914. Amputé du bras droit. (n°188, sup. 1, p10, col 1)

SAUTOUR (Louis Marie), sergent au 138e reg. d’infanterie: Brave sous-officier. Tombé glorieusement pour la France, le 26 septembre 1914, à Saint Léonard. Croix de guerre avec étoile de Bronze. (Médaille militaire posthume du 4 novembre 1922; journal officiel du 17 novembre 1922)

SEGEAT, adjudant à la Cie hors rang. (JMO 28 février 1916)

SOUDANAS (Emile), mle 5093, sergent (réserve) au 138e reg. d'infanterie : bon sous-officier, énergique et très brave, toujours volontaire pour les missions difficiles et périlleuses. Blessé grièvement, le 16 novembre 1916, en faisant une ronde dans les tranchées de première ligne. (n°253, sup. 2, p26, col 1)

SUDRIE (Armand), soldat au 138e reg. d’infanterie, 3e compagnie: soldat discipliné et zélé. A été blessé grièvement le 23 septembre 1914 en faisant bravement son devoir. Amputé de trois doigts de la main gauche. (n°188, sup. 1, p10, col 1)

SUDROT (Pierre-Celestin), mle 011021, soldat au 138e reg. d’infanterie, 12e compagnie: bon soldat qui a toujours donné toute satisfaction à ses chefs. A été blessé très grièvement le 26 septembre 1914. Amputé de la jambe droite. (n°188, sup. 1, p10, col 1)

TARDIEU (Paul), caporal infirmier au 138e reg. d’infanterie: caporal énergique et brave, ayant toujours donné l’exemple du devoir. Tombé au champ d’honneur, le 24 septembre 1914, au fort de la Pompelle. Croix de guerre avec étoile de Bronze. (Médaille militaire posthume du 18 avril 1923; journal officiel du 13 mai 1923)

TORRENT (François), mle 4916, soldat à la 12ème compagnie du 138e reg d'infanterie: soldat dévoué et énergique. Blessé très grièvement, le 11 avril 1916 à son poste de combat. A fait preuve de beaucoup de courage. Enucléation de l’œil gauche. (n°219, sup 2, p7, col 2)

TRAYAUD (Auguste), mle 0469, soldat (réserve) au 138e reg. d’infanterie : soldat modèle, d’une grande valeur morale, méprisant le danger et ne se souciant que de son devoir. Le 14 mars 1917, est resté fidèlement à son poste, malgré un bombardement d’une extrême violence, pour observer les mouvements de l’ennemi qui tentait un coup de mai sur nos positions. Très grièvement blessé en allant porter à son chef de section un renseignement important. (n°246, sup. 2, p29, col 1)

TRUMTEL (Charles), mle 2752, soldat au 138e reg d'infanterie : excellent soldat ; au front depuis le début de la campagne. A toujours fait preuve d’un courage remarquable. A été blessé très grièvement le 12 juin 1916 à son poste de guetteur. (n°206, sup 2, p4, col 2)

TUTON (Emile-Pierre), mle 016028, soldat à la 5e compagnie du 138e reg. D’infanterie (actuellement au 23e reg. D’infanterie C.H.R.): excellent soldat, courageux et plein d’entrain. Blessé au début de l’attaque du 25 septembre 1915, est néanmoins sorti de la tranchée avec ses camarades et a reçu une nouvelle blessure très grave au cours de l’assaut. (n°229, sup. 2, p26, col 2)

VALADE (Emile-Léonard), mle 018255, soldat au 138e reg d'infanterie : bon et brave soldat. Déjà blessé antérieurement, l’a été de nouveau à son poste de combat, le 17 avril 1916, dans la tranchée de première ligne, plaies multiples. (n°197, sup 2, p14, col 1)

VALEGEAS (François), mle 5131, soldat au 138e reg d'infanterie: bon soldat courageux et zélé. A été très grièvement blessé dans la tranchée de première ligne, le 6 aout 1916. Amputé de l’avant-bras droit. (n°213, sup 2, p5, col 2)

VAREILLAUD (Jean), soldat au 138e reg d'infanterie : a été blessé le 24 septembre 1914 au moment d'une contre-attaque ennemie. Etait à ce moment en sentinelle à son poste. Bon soldat.

VAUZELLE, adjudant au 138e reg d'infanterie : sous-officier d’un dévouement et d’un courage exceptionnels. S’est particulièrement distingué le 26 septembre 1915 en conduisant sa section à l’attaque d’une portion de tranchée ennemie qu’il avait conquise et organisée. (n°192, sup 2, p16, col 1) (JMO 8 octobre 1915)

VERNE (Léon), mle 5020, soldat à la 3ème compagnie du 138e reg d'infanterie : soldat très dévoué. A été blessé grièvement au cours du combat du 21 août 1914. Perte de l’œil droit. (n°202, sup 2, p12, col 1) (JMO 30 mai 1916)


VILDARY (Henri), mle 017564, caporal à la 8ème compagnie du 138e reg d'infanterie: excellent gradé, courageux et brave. A été grièvement blessé, le 17 avril 1916, en se portant sous un violent bombardement, au secours de son chef de section et de ses hommes ensevelis dans un abri démoli par un obus. Perte de la vision de l’œil gauche. (n°225, sup 2, p25, col 2)

VILLEGER (Jean-Baptiste), adjudant au 138e reg. d'infanterie : sous-officier actif et dévoué. Très travailleur et énergique. A rendu des services appréciés comme agent de liaison (a déjà reçu la croix de guerre). (n°209, sup 1, p15, col 1) (JMO 22 août 1916)

VINCENT (Paul-Jean), mle 014262 (ou 02280), soldat à la 7ème compagnie du 138e reg d'infanterie : excellent soldat, d’un courage remarquable. A été très grièvement blessé le 20 septembre 1915, en se rendant à son poste de combat. Amputé du bras gauche. (n°202, sup 2, p11, col 3) (JMO 30 mai 1916)


VIVIANE (Léonard), mle 4283, caporal à la 1ère compagnie du 138e reg d'infanterie : excellent gradé qui s’est fait remarquer, en toutes circonstances, par sa belle attitude au feu. Déjà cité à l’ordre pour son sang-froid et son audace au cours d’une reconnaissance périlleuse. Blessé très grièvement le 6 décembre 1915 dans l’accomplissement de son devoir. Enucléation de l’œil gauche. (n°202, sup 2, p11, col 3) (JMO30 mai 1916)

VIOLET (Pierre-Norbert), mle 10136, soldat au 138e reg. d’infanterie : excellent soldat, dévoué et courageux. Très grièvement blessé, le 18 novembre 1916, à son poste de combat, dans la tranchée de première ligne. (n°232, sup. 2, p27, col 2)

LEGION D’HONNEUR

Au grade d’officier

DE PERDREAUVILLE (Charles-David), chef de bataillon au 138e reg d'infanterie : a pris part à sept combats au cours desquels il n'a cessé de donner à son bataillon le plus bel exemple de sang-froid et d'énergie, maintenant ses hommes sous le leu par la crânerie de son attitude; a été grièvement blessé. (n°42, p8 col 1)

LALANNE, major de réserve au 138e reg. d'infanterie. (n°85, p10, col 2)

LEFEBVRE, lieutenant colonel au 138e reg d'infanterie : a conduit son régiment depuis le commencement de la campagne avec une intelligence active, soutenue quelles soient les circonstances par un sang froid et un calme parfait. A montré à maintes reprises son mépris absolu du danger. (n°133, p11 col 3)

SOLLE (Alexis), capitaine au 138e reg d'infanterie : nombreuses annuités ; a fait preuve, au cours de la campagne, d’une grande expérience et d’un sentiment très élevé du devoir. (n°205, sup 1, p10, col 2)


Au grade de chevalier

BALBAUD, capitaine au 138e reg d'infanterie : officier instruit, caractère froid et énergique, commande parfaitement sa compagnie, dont il obtient le maximum de rendement. Belle attitude au feu. (n°253, sup. 1, p14, col 3)

BALENCIE (Donat-Delphin), mle 30, sous-lieutenant à titre temporaire au 138e reg chef de section remarquable par son énergie, son entrain et son esprit de décision. Le 15 aout 1916, à la tête d’un groupe de grenadiers, a contre-attaqué avec la plus grande vigueur et chassé d’un élément de tranchée une fraction ennemie importante qui venait d’y prendre pied. Deux fois blessé et cité à l’ordre de l’armée au cours de la campagne. (n°213, sup 1, p16, col 3)

BEAUMONT, chef de bataillon au 138e reg d'infanterie : officier supérieur de premier ordre, qui s’est distingué à divers reprises au cours de la campagne, et a obtenu deux citations à l’ordre. (A déjà reçu la croix de guerre.) (n°251, sup. 1, p15, col 1)

BRU (Paul-Eugène), lieutenant à la 9e compagnie du 138e reg d’infanterie: plein de vaillance. S’est toujours brillamment conduit au feu, donnant sans cesse à ses hommes l’exemple de l’énergie et du sang froid. A été blessé grièvement au cours d’un violant combat, le 24 septembre 1914. Infirme. (n°190, sup. 1, p7, col 1)

CAZAMIAN (Joseph-Maurice-Firmin), capitaine adjudant-major au 138e reg d’infanterie : a toujours fait preuve de courage et d’énergie dans les combats auxquels le régiment a pris part (a déjà reçu le croix de guerre). (n°203, sup 1, p11, col 3)

CHAMPARNAUD (Jean-Baptiste), mle 76, lieutenant à titre temporaire au 138e reg d’infanterie: officier de grand mérite ; depuis le début de la campagne, a toujours fait preuve dans les combats du plus beau courage et de la plus rare énergie. Déjà cité deux fois à l’ordre. Le 27 septembre 1915, sous une canonnade et une fusillade violentes, a entraîné vigoureusement son peloton à l’assaut d’une tranchée allemande fortement organisée. A été blessé grièvement alors qu’il arrivait sur la position ennemie en combattant à la grenade à la tête de ses hommes. Plaies multiples. (n°192, sup. 1, p4, col 3)

CHIVAILLE (Alphonse-Louis), capitaine au 138e reg d'infanterie : commandant de compagnie de 1er ordre qui, au combat du 2 septembre 1914, a donné un bel exemple d’énergie et de courage. (A déjà reçu la croix de guerre). (n°193, sup 1, p12, col 3)

DE PLANCHARD DE CUSSAC, Capitaine au 138e reg d'infanterie : belle conduite au feu depuis le début des hostilités, en particulier au combat du 9 septembre 1914; a, par ses dispositions judicieuses et par son énergie, contribué à augmenter le trouble dans la fraction ennemie battant en retraite, et s'est maintenu sur sa position, malgré un feu très violent d'artillerie qui l'a blessé, ainsi qu'un de ses officiers. (n°79, p12, col 1)

GRAND, chef de bataillon au 138e reg d'infanterie : a montré au cours de la campagne de brillantes qualités de commandement. Blessé, a été cité à l’ordre au cours de la campagne.. (n°253, sup. 1, p15, col 1)

MAYADOUX (François), sous-lieutenant au 138e reg d'infanterie : jeune officier d'élite, plein d'ardeur et de crânerie. Blessé une première fois, le 26 octobre 1915. et cité à l'ordre pour sa ténacité et sa bravoure au feu, à été blessé de nouveau très grièvement, le 10 mars 1916, alors qu'il se trouvait dans la tranchée de surveillance et donnait à un officier venu pour la relève tous les renseignements nécessaires sur les positions ennemies. (n°192, sup. 1, p4, col 1)

MAZABREY (Jean-Léon-Robert), capitaine au 138e reg d’infanterie : a montré, au cours de la campagne, de réelles qualités militaires (a déjà reçu le croix de guerre). (n°203, sup 1, p12, col 1)

MOLIE, capitaine au 138e reg d'infanterie : belle conduite au feu depuis le commencement des hostilités. Le 31 août 1914, s'est particulièrement distingué en menant sa compagnie au combat et la maintenant sous les feux violents d'artillerie et d'infanterie dans des tranchées improvisées. Est resté sur sa position de huit heures à dix-huit heures, malgré l'effort de l'ennemi pour l'en déloger. (n°52, p7, col 3)

PAN-LACROIX, capitaine au 338e reg d'infanterie : officier méritant par ses services et pendant la guerre. (n°253, sup. 1, p15, col 1)

PAULY, capitaine au 138e reg d'infanterie : (Sans texte) (n°52, p8, col 1)

RAYMOND (Marcel), mle 58, lieutenant à la 9ème compagnie du 138e reg d'infanterie : a toujours fait preuve depuis le début de la campagne, d’une bravoure et d’une énergie remarquable. A été blessé grièvement le 3 octobre 1915 pendant un violent bombardement, alors qu’il parcourait les positions occupées par sa compagnie, afin d’encourager ses hommes et de se rendre compte des pertes subies. Perte de l’usage de la main droite. (n°206, sup 1, p9, col 1)
ROMENS (Raymond-Emile-François), sous-lieutenant de réserve au 138e reg d'infanterie : excellent officier. A donné, dans tous les combats auxquels il a pris part, des preuves du plus rare sang-froid et du plus grand courage. Déjà blessé le 26 septembre 1915 et cité à l’ordre, a été atteint d’une seconde blessure grave le 15 avril 1916, en accomplissant une mission spéciale. (n°197, sup 1, p14, col 3)

 

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